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Entretien des paysages et gestion des milieux naturels sur les îles d’Iroise

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Le Parc naturel régional d’Armorique s’engage à soutenir, plus particulièrement sur les îles, tout projet d’installation d’activités en agriculture biologique contribuant à la préservation des paysages agraires insulaires et à promouvoir des produits locaux de qualité, issus de l’agriculture ou de la mer, et porteurs de l’image des terroirs. Il accompagne également le développement d’un tourisme durable.

 

Les îles d’Iroise constituent des milieux particulièrement fragiles, où les activités humaines (notamment touristiques) doivent cohabiter avec l’existence d’un patrimoine naturel et paysager exceptionnel.

L’abandon des pratiques agricoles et pastorales traditionnelles, amorcé à partir du début du XXe  siècle, a profondément modifié le paysage de l’île. Il se traduit en effet par un enfrichement (lien vers glossaire) prononcé de l’espace, dont les effets négatifs multiples ne se mesurent pas uniquement en termes de surface. L’image et la perception de l’île, son intérêt biologique et la richesse de son patrimoine vernaculaire (lien vers glossaire)  en sont affectés. La gestion de l’espace et des milieux apparaît donc comme un enjeu crucial appelant des réponses concrètes et des choix de gestion.

Le Parc naturel régional d’Armorique, participe depuis 1998, en lien avec les communes insulaires, à la préservation et à la gestion des espaces naturels des îles. Bénéficiaire du produit de la Taxe Barnier sur les passages maritimes à destination des îles, le Parc intervient chaque année principalement sur les sites classés (environ 50 hectares à Ouessant) par différentes actions :

  • restauration des paysages et milieux modifiés
  • lutte contre l’enfrichement dans les secteurs côtiers et en  bordure de vallons humides
  • lutte contre la dégradation des chemins sur-fréquentés et contre la création de nouveaux passages en sites classés et inscrits
  • restauration de landes rases et de pelouses de la bande côtière pour maintenir les zones d’alimentation du crave à bec rouge, espèce menacée
  • restauration du petit patrimoine bâti dans les secteurs entretenus (murets de pierre sèche, abris à moutons)
  • information du public fréquentant le littoral

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