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Les plantes invasives terrestres

LUTTE CONTRE LES PLANTES INVASIVES : AIDEZ-NOUS !

Pour nous aider à recenser les stations de plantes invasives sur le territoire du Parc : l’Observatoire des Patrimoines  est un outil cartographique qui vous permet de transmettre vos données d’observation de ces plantes de manière simple et rapide (espèce, localisation, surface…). Une fois localisées, les sites concernés pourront faire l'objet de chantiers d’arrachage.

POUR EN SAVOIR +

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Le guide du Parc sur les plantes invasives

Une plante invasive est une espèce exotique généralement importée pour sa valeur ornementale ou économique, qui  transforme les milieux naturels par sa prolifération, de manière souvent irréversible, caractérisée par un développement rapide, une absence de prédateur ou de parasites., et une grande compétitivité vis-à-vis des plantes locales.

Sur le Parc, on compte quelques plantes invasives terrestres : la jussie, la renouée du japon, l’herbe de la pampa, le Baccharis, l’ail triquètre, la Berce du Caucase, le Séneçon du Cap…

Les plantes invasives posent plusieurs problèmes :

  • une disparition des espèces locales, avec lesquelles elles entrent en concurrence jusqu’à parfois les supplanter totalement ;
  • une diminution de la biodiversité, en formant de vastes zones monospécifiques, là où à l’origine se développaient plusieurs espèces différentes et en équilibre ;
  • une transformation des écosystèmes et des paysages, ce qui peut avoir des répercussions sur le fonctionnement écologique de certains milieux, la présence d’espèces animales, le maintien de certaines activités touristiques… ;
  • des problèmes de santé publique, avec certaines plantes qui peuvent s’avérer irritantes ou allergisantes ; c’est le cas par exemple de la Berce du Caucase (brûlure cutanée), Ambroisie (allergie respiratoire).

BON A SAVOIR !

Peu de solutions d’éradication existent. La plus efficace actuellement est de limiter l’extension par fauche ou arrachage répétitif des plants avant la montée en graine, en veillant à ne pas disperser d’éléments de la plante dans l’environnement, ces plantes se reproduisant principalement de manière végétative ; sécher les déchets dans des sacs spéciaux ou les brûler sur place. Ne déposer aucun fragment de ces plantes en déchetterie ou dans le milieu naturel, afin d’éviter la formation de nouveaux foyer de dispersion.

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