accueil villages villages culture bretonne actualité
communes environnement

Activités économiques :
 

Commerces :


Hôtel-restaurant

"La Belle Epoque"

La Gare 

02 98 99 82 11


Restaurant

 "Aux Amis Routiers"
La Petite Coudraie

02 98 99 73 12

 

Autres :


Menuisier-Ébéniste :
M. LE GAC Michel
La Petite Coudraie 

02 98 99 70 97


Crêperie industrielle :

Keltia Névez
Z. A. du Vieux Tronc 
 

02 98 99 72 42


Fabricant de confitures :

Les 4 Saisons
Z. A. du Vieux Tronc 

02 98 99 82 22


Scierie mobile
:
CONAN Stéphane
Le Bourg

02 98 99 73 55


Débardage Bois :

Ets ROPARS
Z. A. du Vieux Tronc

02 98 99 97 59

présentation pnra expositions tourisme
Locmaria-Berrien autres communes Le Faou Lopérec


Maire : Albert Le Guern
Mairie

le Bourg
29690 LOCMARIA BERRIEN

02 98 99 73 09

02 98 99 71 20



 
pont ar goret

 
la place

l'église

roue l'ancienne gare

roulotte



Commune de 285 habitants située à 6 km de Huelgoat,
Locmaria-Berrien s'étend sur une superficie de 1720 ha, dont 800 ha de bois et landes divers. La Commune dispose de sentiers de randonnées balisés par le Parc Naturel Régional d'Armorique.

Origine du nom de la commune

Le mot "Locmaria-Berrien" vient du mot "Lok" (lieu consacré)et de "Marie". La traduction française peut correspondre "au lieu consacré à Marie".

PATRIMOINE

• L'ancienne gare
Le bâtiment de la gare date de la fin du XIX ème siècle. Il répond au schéma typique des stations de chemins de fer bretons. Le Président Félix Faure y fit une halte en 1896. Le bâtiment abrite aujourd'hui la base des roulottes hippomobiles du Centre-Bretagne  02.98.99.73.28.

• L'église
Il s'agit de l'une des plus anciennes églises de la Région. Elle fut édifiée à la fin de l'ère romane. Cette église est remaniée en plusieurs fois: d'abord en 1690 puis en 1725 où la tour du clocher est restaurée et un escalier à vis lui est accolé. Le choeur fut rebâti en 1830

• Le Pont ar Goret
Ce pont du XVIIIème siècle enjambe l'Aulne. Il est bâti sur le trajet de l'ancienne voie romaine reliant Carhaix à Morlaix. Formé de 3 arches reposant sur des piles à bec, l'ensemble est surmonté d'un parapet appareillé en grandes pierres de taille.

• Mine de plomb argentifère, bref historique :
Cette mine, vraisemblablement exploitée du temps des Celtes (1er siècle avant notre ère), et ensuite par les Romains, fut très active au 16ème siècle, mais son âge d’or fut le 18ème siècle (1750-1867). Les cadres étaient pratiquement tout étrangers, quelques anglais au départ, mais surtout des allemands, dont les compétences technologiques en développement et exploitation minière étaient alors reconnues en Europe. La main d’œuvre non qualifiée était locale. La Compagnie des mines de Basse Bretagne (1732), propriétaire de la concession, exploitait ce gisement et celui de Poullaouën (7 km) ; elle employait, fin 1770, 1300 personnes sur les sites, et 400 à l’extérieur (transport du minerai ; travail du bois en forêt pour les galeries et carbonisation pour les fourneaux des fonderies). C’était la plus grande mine du royaume. Arrêtée en 1867, l’exploitation fut reprise au 20ème siècle, plusieurs fois, mais sans grand succès, et s’arrêta définitivement en 1934.

Près de vingt puits, dont certains profonds de 200 à 300 m et des kilomètres de galerie furent creusés. Des machines hydrauliques, dont les roues avaient 12 m de diamètre, servaient à actionner les pompes assurant l’exhaure (évacuation) des eaux d’infiltration souterraines de ces puits. La remontée du minerai en surface se faisait à flanc de coteau ou à l’aide d’une machine à molette actionnée par des chevaux.