Le 29 avril dernier, élus, professionnels et parents d’élèves des communes engagées dans le dispositif « Plaisir à la cantine » se sont réunis à Plougonven pour un premier temps de formation. Objectif : définir collectivement ce qu’est un bon restaurant scolaire.
Le Parc d’Armorique, en partenariat avec Mont d’Arrée Communauté, la Communauté de Commune Presqu’île de Crozon – Aulne Maritime et Morlaix Communauté, est lauréat du dispositif « Plaisir à la cantine » porté par la Direction régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF) Bretagne et l’Agence régionale de santé. Le dispositif vise à accompagner les communes dans leurs missions de restauration scolaire.
8 communes du Parc ont décidé de s’impliquer dans ce projet : Brasparts, Berrien, Châteaulin, Dinéault, Le Faou, Plougonven, Pont-de-Buis-lès-Quimerc’h, Rosnoën.
Dans cette démarche, le Parc assure la coordination du projet sur le territoire et s’inscrit dans les dynamiques engagées par les établissements publics de coopération intercommunale, notamment dans le cadre de leur Projet Alimentaire de Territoire (PAT).
Un accompagnement gratuit pour les communes participantes
L’accompagnement du dispositif « Plaisir à la cantine » prend la forme de 6 modules répartis sur 9 journées de rencontre. Il s’adresse aussi bien aux communes dont la restauration est réalisée sur place ou externalisée.
Chacun des modules est animé par un expert de la thématique : sociologue, psychologue, expert en analyse sensoriel, journaliste… Les modules de formation sont ouverts à différents publics de la commune : équipe de cuisine, personnels de service et d’encadrement, équipe éducative, élus, représentants de parents d’élèves…

La présentation des modules par les experts
Un premier rendez-vous à Plougonven
Pour la première rencontre, animée par Alice Le Carré, diététicienne et coordinatrice du programme pour notre territoire, la vingtaine de participants a pu échanger autour des grandes missions des communes en matière de restauration scolaire :
- Affirmer la mission nourricière pour permettre à chacun de manger à sa faim
- Participer à la mission éducative des enfants pour que le temps du repas fasse sens
- Renforcer la mission sociale pour restaurer les liens entre l’aliment, celui qui le produit, celui qui le cuisine et celui qui le mange
- Garantir la mission de santé publique en proposant un repas sain, équilibré et durable
Les représentants des communes participantes ont pu préciser les actions déjà en place et poser les bases de ce que collectivement les communes entendent par « un bon restaurant scolaire » ou comment répondre à toutes les missions confiées à la cantine.

Prochain rendez-vous le 10 juin à Dinéault pour un module durant lequel un sociologue formera le groupe sur les différents comportements alimentaires des élèves et sur ce qui se joue autour de la table.